Un poème.
°Loys°
J'étouffe, je n'arrive pas à respirer, mes yeux se voilent.
Je n'ai que quinze ans, je ne comprends pas, j'ai peur
A mon age je n'ai songé a la mort, de vivre j'ai la fureur.
Ce qu'il y a après la mort, j'ignore, je prie mon étoile.
Je me sens défailli, je devine l'indicible, l'au-delà
Une sensation de bien être de plénitude m'envahit.
Je ressent de l'amour, non je suis qu'amour, je suis ébahit
Un tel sentiment n'est pas humain, je dois être mort, c'est cela.
Je suis inondé d'une lumière dont l'éclat, indescriptible, m'éblouis
Je distingue des silhouettes tournant autour de moi, faisant la ronde
Ces présences me semble familières, mais vienne d'un autre monde
Au loin des animaux, a moins que ce ne soit des âmes torturées, elles crient.
Je me laisse aller, me laisse guider même si j'ignore où je vais
Je me sens libre, léger, d'un tel bien être je n'aurais jamais osé rêver.
Mais il me semble entendre des hurlements et des pleures étouffés
Mon cousin, je crois bien que c'est lui, il souffre, insupportable idée.
Je me sens tirailler, attirer par deux forces opposées ;
D'un côté cette sensation, ces êtres de l'autre cette nausée ;
Je me sens nauséeux en sentant la peine de ma famille, de mes amis
Mais comment vivre normalement en ayant été si près du paradis.
L. Loys, le 11 Décembre 2005.
Second Poème :
Pour toi,
°Loys°
C'est l'histoire d'un jeune homme
Qui était âgé d'à peine 18 ans
Il voulait montrer ce qu'il ressent pour ce petit homme,
Qui était pour lui plus qu'un bébé de moins d'un an.
Il a fallut que tu partes sans même nous avertir
Tu avais que très peu de moi lorsque tu t'es éteins,
Tu m'as fais réfléchir pour savoir ce que j'ai fais de pire
Pour te voir aussi loin, sans te voir très bien.
Maintenant beaucoup d'années sont passées
Et faire une vie sans toi est difficile,
Car sans toi beaucoup de moments se sont oubliés
J'aurais dû en avoir des milliers mais la vie est horrible.
De temps en temps revient quelques souvenirs de toi
Je ne les fait pas trop voir je ne veux pas te décevoir
Sans toi je passe des soirées à ne penser qu'à toi en imaginant une voie
Mais ce n'est pas facile de l'apercevoir car sous mes yeux il ne fait que pleuvoir.
Je voulais remémorer tout ce que je pouvais éprouver
Pour un ptit cousin qui se nommait Mathias
Et qui s'est éteint au bout de quelques mois de bonheur qui étaient réalités
Toi qui devait certainement devenir mon filleul t'aurais été un as.
L.Loys, le 17 Mai 2009